Mes joies terribles | Enzo Ferrari

Mes joies terribles

Livre en Français | 1963 | 218 pages

Ferrari, Modène, le Cheval Cabré, le Commendatore, Maranello, Testa Rossa, que de noms qui jalonnent les Mémoires d’Enzo Ferrari et qui font partie désormais du jargon de tous les aficionados du sport automobile. Mais faut-il même de nos jours être amateur fervent pour s’intéresser au sport automobile ? L’homme du XXe siècle n’aime-t-il pas l’automobile comme ses ancêtres se sont passionnés pour le cheval ? Il me paraît très naturel de faire ce rapprochement entre Ferrari et le symbole de sa construction, le Cavalino Rampante, cet emblème qu’il a emprunté à un de ses amis aviateurs de la Première Guerre mondiale. Ce pur-sang traduit à la fois l’homme et son oeuvre, qui ne sont d’ailleurs qu’un ; car les Ferrari ne sont concevables qu’à travers Enzo Ferrari qui lui même n’existe que par et pour les Ferrari. Si un tel homme raconte ses souvenirs, ceux-ci se confondent avec l’histoire même de la course. Ses efforts, les obstacles sans nombre qu’il a dû surmonter, son génie inventif ont fait de Ferrari un des rois incontestés de la compétition et des extraordinaires progrès techniques que l’automobile accomplit sans cesse sur la piste comme dans votre vie de tous les jours.